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La médecine et le sacré





La médecine et le sacré 
La joie, le don de soi, le pardon sont signes de santé. 
La médecine sumérienne, comme les traditions religieuses, ne sépare pas les maux du corps de ceux de l’âme. 

Marguerite Kardos : Je suis venue en France en 1965 pour échapper au régime totalitaire qui sévissait en Hongrie et apprendre les langues orientales anciennes. Plus je me plongeais dans les tablettes sumériennes, plus mon émerveillement grandissait devant leur approche médicale vieille de plus de 5.000 ans, qui mettait l’amour en son centre. 
Quand je suis devenue maman, je me suis interrogée sur ma responsabilité face à la maladie et la santé, alors que mon jeune fils était déclaré incurable. Je me suis souvenue que mes deux grands-mères nous soignaient par des méthodes naturelles. Je me suis alors adressée à Jean-Louis Blard, acupuncteur traditionnel. Je me suis formée en naturopathie et en médecine chinoise pour mieux soigner ma famille. Mon fils a retrouvé la santé. Peu à peu, des amis m’ont demandé des conseils, jusqu’à ce que je décide d’exercer, tout en poursuivant mes recherches linguistiques. 

Les thérapeutiques traditionnelles reposent 
sur le même principe de base que la médecine sumérienne : fortifier la force vitale. 

Dans cette médecine, le mot guérison n’existe pas, on parle de « faire circuler la vie ».
 La maladie est un « enténèbrement » et la santé est « retrouver la lumière ». 
La maladie est une épreuve salutaire pour aider l’homme à se dépasser. 
Le thérapeute sumérien fait un bilan de santé à partir duquel il propose des pratiques de désintoxication, jeûne, régime, massages, pose de pierres chauffées sur des points énergétiques (une forme d’acupuncture). 
De très nombreuses plantes ainsi que des substances minérales ou animales peuvent être utilisées comme médicaments. 
Tout cela s’inscrit dans une approche globale qui comprend aussi des prières, un travail sur le rêve, sur les émotions, une mobilisation de l’énergie familiale. 

En lisant les tablettes sumériennes, j’avais remarqué le rôle du thérapeute : à la fois médiateur, prêtre et guérisseur. 
C'était une sorte de chaman. 
Ce n'est pas lui qui guérissait. 
Dans cette médecine, la joie, le don de soi, le pardon étaient signes de santé. 
On misait sur le contact avec soi, la nature, les arts, le divin. 
Dans ma pratique, je réunis l'énergétique chinoise et la naturopathie. 
Ce qui me semble important c’est de faire découvrir aux gens ce qu'ils peuvent faire pour leur santé, par une simple réforme alimentaire, par la phytothérapie familiale, par des exercices de qi gong ou de yoga, ou des pratiques psychologiques de tous les jours. 

Chacun a sa part de responsabilité face à la maladie et la santé, pour lui-même, ses enfants, ses parents âgés, son entourage. 

Toutes les médecines anciennes : sumérienne, égyptienne, chamanique, chinoise, ayur-védique (Inde) insistent sur ce rôle médiateur du thérapeute. 
Elles m’ont donné la certitude qu’au-delà du visible, l’invisible structure toute personne. 

Le mystère de la vie en moi rencontre le mystère de la vie en l’autre et œuvre à la guérison. Si la médecine est en crise, c’est parce qu’elle a oublié cette dimension sacrée. 

Marguerite Kardos Enderlin



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