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Epreuve personnelle et Saut quantique


Épreuve personnelle et saut Quantique

Vous trouverez dans cet article , différentes regards sur la maladie. Et aussi  différentes approches possibles  pour retrouver la santé. Celles- ci ne viennent pas s'opposer  aux traitements  connus de la médecine classique. Ces approches sont simplement  "autres" et en ce sens , je vous les partage. 

Épreuve personnelle et saut quantique 
Une maladie grave, une séparation douloureuse, un accident incapacitant, une faillite commerciale, une expérience de mort imminente, autant d'événements qui peuvent permettre une révolution intérieure. Cette transformation prend alors les allures d'un saut quantique par rapport à ce qui était avant car c'est la définition même de notre individualité qui est remise en question par l'épreuve. Au centre de ces catastrophes personnelles, on retrouve toujours le même enjeu : 
Celui de l'ouverture du cœur à un état d'union plus intense
Les désastres de nos vies n'inviteraient-ils pas à l'apprentissage de l'amour inconditionnel, à l'amour de la vie sans condition ? 
Ne proposeraient-ils pas une ouverture joyeuse et amoureuse à l'existence sans souci pour soi-même ?


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Guy Corneau...
https://www.youtube.com/watch?v=T4ZfsSNCrQc

Le site de Guy Corneau
http://www.slog.fr/guycorneau/biographie

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Le cancer du sein

Je me sens interpellée par cette maladie, en tant que femme car je connais des femmes près de moi qui sont touchées par cette maladie. Donc cette article est très importante pour moi et je veux aider le maximum de femmes dans leur cheminement et leur questionnement concernant ce fléau.


Voici la recherche fait par Jacques Martel qui a écrit le livre extraordinaire Le Grand dictionnaire des malaises et maladies, dont j’ai expérimenté beaucoup de fois pour moi et mes client(e)s et ça s’est avéré toujours très juste.
Voici donc un résumé de sa définition si vous désirez en savoir plus courez acheter son livre.Le cancer du sein provient d’un profond sentiment de culpabilité intérieure envers soi ou envers un ou plusieurs enfants de votre entourage. 
Ces questionnements augmentent votre niveau de culpabilité, vous amenant à vous rejeter vous-même et augmentant votre peur que les autres vous rejettent. Si vous vous jugez trop sévèrement toute votre colère et votre rejet seront amplifiés et vos émotions seront évacuées au niveau de vos seins, qui deviennent le symbole de votre échec. Le cancer du sein veut donc vous aider à prendre conscience que vous vivez une situation conflictuelle, celle-ci pouvant être autant face à vous-même que face à quelqu’un d’autre de votre cocon familial.

Si ce conflit est avec un de vos enfants ou votre mère malade (tout ce qui touche votre nid familial), vous voulez à tout prix tout donner à votre enfant et vous voulez aussi qu’ils prennent tout ce que vous leur donnez. Sinon, c’est le doute et la culpabilité qui prennent le contrôle.
Vos peurs sont soit : par rapport à la survie d’un de vos enfants, ou vous avez peur que votre nid se désagrège, peur que votre famille se démantèle, éclate, (famille englobe soeur, frère, mère, père, conjoint), peur d’une trahison de votre conjoint. Vous voudriez pouvoir vous occuper de tout le monde mais cela est impossible et vous déchire.

Le cancer du sein gauche touche les difficultés affectives et les émotions refoulées qui se rapporte à la famille immédiate.

Le cancer du sein droit, indique la femme responsable et ce qu’on attend d’elle soit au travail, dans une association, ou dans un regroupement, qu’elle considère comme sa famille.

Tout est dans l’acceptation, l’attitude, l’amour de soi. Vous devez prendre conscience que vous vous oubliez et que vous vivez que pour les autres. Vos émotions sont refoulées et vous voulez éviter d’être en contact avec celles-ci en vous occupant exagérément des autres. Vous vous donnez bonne conscience. Vous remplissez votre vide intérieur avec les émotions des autres au lieu des vôtres.


Acceptez que la guérison se trouve dans un changement d’attitude face à vous-même et à votre avenir. Au lieu de vous détruire avec vos pensées négatives, re-connectez-vous avec votre univers intérieur. Accueillez vos émotions, même celles qui sont reliées à des événements difficiles de votre passé. 

Prenez du recul et demandez-vous comment vous auriez pu, dans toutes ces situations, vous respectez plus et vous donnez davantage d’amour. Exprimez tout ce que vous avez toujours voulu cacher. C’est en vous respectant et en ayant foi en votre potentiel que vous pouvez créer la vie que vous voulez et recouvrer une santé parfaite.

En espérant vous aider à cheminer dans votre recherche d’une santé harmonieuse avec qui vous êtes.

Source : Carole Vallée, Thérapeute en relation d’aide spécialisée-


Le  cancer du sein ou le drame dans le nid

« Dans quel sein vertueux avez-vous pris naissance ? » demande Racine dans la tragédie « Esther ». Beaucoup de femmes d’aujourd’hui se demandent à quel sein se vouer, tant est grande leur peur et leur détresse face à une maladie si courante, heureusement souvent guérie. Au lieu de cacher ce sein que l’on ne veut pas voir, essayons de comprendre, à la lumière de la logique biologique, le sens de cette maladie.

La chatte et la souris
Durant la guerre froide, les Russes, qui n’avaient pas la suprématie des armes face aux Américains, ont fait des expériences sur le cerveau, notamment celle-ci, un peu cruelle, prévenons les âmes sensibles. Une maman souris a été séparée de ses petits et on l’a mise sous électrodes pour contrôler son activité cérébrale. Les petits ont été emmenés dans un sous-marin à des milliers de kilomètres et noyés un à un à des moments précis. Aux mêmes moments, à chaque fois, on a enregistré un pic de stress dans le cerveau de la mère : une mère reste donc bien « reliée » à ses petits lorsqu’ils sont en danger loin d’elle à des milliers de kilomètres. Parmi les animaux, c’est la chatte la plus maternelle entre toutes les mamans, celle qui s’occupe le mieux de ses petits, et des cancers de la mamelle sont parfois diagnostiqués par les vétérinaires.

La maladie
Il existe plusieurs types de cancer du sein et c’est une matière où, vu le grand nombre de cas traités, le décodage biologique fait merveille de précision. Nous nous concentrerons ici sur deux d’entre eux : d’une part le cancer situé dans la glande mammaire, c’est-à-dire l’unité qui assure la production de lait par l’intervention de l’hormone prolactine, stimulée par la succion du mamelon, et qui déverse ses sécrétions dans les canaux galactophores ; d’autre part, celui qui est statistiquement le plus fréquent, le cancer situé dans les canaux galactophores, lesquels amènent le lait vers le mamelon.

L’étymologie
Le mot « sein » vient du latin « sinus », qui signifie pli, courbe. Le sinus romain désigne plus précisément le pli que fait la toge en travers de la poitrine lorsqu’elle est rejetée sur l’épaule. Les deux seins forment ainsi un seul pli, une seule courbe, un seul nid. D’ailleurs, le pluriel de « sein » n’est attesté que depuis le 19ème siècle : avant, les femmes n’avaient qu’un « sein » !

L’écoute et la lecture du verbe
Sein = sien = les siens, une préoccupation pour les siens, celles et ceux qui sont les plus proches du cœur, « sein » étant synonyme de « cœur », comme dans l’expression « au sein de… » qui signifie « au cœur de… », ou la formule vieillie « en son sein… » qui désigne la partie du corps de la femme où elle porte l’enfant qu’elle a conçu : c’est bien là que l’enfant va se lover, dans le sein maternel. 
Tumeur mammaire = tu / meurs / ma / mère. On est mère de mère en fille et les drames qu’une mère vit avec ses enfants viennent réveiller sa propre mémoire des drames qu’elle a vécu, en tant que fille, avec sa mère.

Le sens biologique
Vu la fonction vitale du sein maternel, qui est de nourrir l’enfant nouveau-né, les cancers du sein seront généralement l’expression d’un sur-stress relatif à un conflit de nid. 

Lorsque le cancer touche la glande mammaire, le Dr Robert Guinée parle plus précisément d’un souci pour l’intégrité du nid. Chaque glande mammaire possède un sens biologique précis, lequel s’inverse en fonction de la latéralité de la personne (à vérifier par des tests). 
Le sein gauche d’une droitière est celui qu’elle réserve généralement en priorité à son enfant, il est relié à une notion de nid strict et il s’exprimera pour solutionner des drames par rapport aux enfants. 

Le sein droit d’une droitière est celui qu’elle garde en principe pour son mari, il est relié à la notion de nid élargi, c’est-à-dire à tout ce qui n’est pas la relation mère/enfant au sens strict et il s’exprimera pour solutionner des drames par rapport à l’homme, au mari, au partenaire, au père, au frère, au voisin, au collègue… 

      
C’est l’inverse pour une gauchère.
Attention, c’est le ressenti de la personne qui prime et lui seul qui enverra le programme d’un côté ou de l’autre, donc il peut y avoir des exceptions. De plus, le conflit de nid peut être ressenti de manière réelle, imaginaire, symbolique ou virtuelle. 
Par exemple, une femme chef d’entreprise peut ressentir son entreprise comme étant sa création, son enfant. Un animal de compagnie peut devenir un enfant de substitution. Mais dans les cas les plus fréquents, il s’agira de conflits avec les enfants ou le mari. Par exemple, une mère de 50 ans voit son fils partir, quitter le nid, avec une « mauvaise femme » et le croit en danger. Ou bien, c’est le mari qui met le nid en danger en trompant sa femme, celle-ci vivant le conflit plus en terme de nid que de séparation sexuelle.

Durant la phase active du conflit portant sur la glande mammaire, on observe une prolifération tumorale de +/- 7 mm en deux mois. Le sens biologique est d’accroître la production de lait à valeur nutritive accrue pour l’enfant ou le partenaire en danger. 
Après la solution du conflit, la tumeur s’arrête et on observe soit une calcification par des micro-organismes, puis l’apparition de caverne, soit un kyste ou une tumeur bénigne.

Dans le cas d’un cancer touchant les canaux galactophores, il y aura une tonalité conflictuelle de séparation : soit un conflit de séparation dans la relation mère-enfant (nid strict = sein gauche pour une droitière), soit un conflit de séparation dans la relation au partenaire (nid élargi = sein droit pour une droitière). 
« C’est comme si mon enfant avait été retiré de mon sein. » « On m’a pris mon homme. » 
« Je veux rassembler ma famille qui est éclatée. » 


Il n’est pas étonnant que ce cancer soit le plus fréquent dans notre société à une époque où les femmes ont habituellement peu d’enfants et où les divorces sont fréquents.


En phase active de conflit, il y aura ulcération des canaux galactophores, dont le sens biologique est de faciliter l’écoulement du lait vers le mamelon en augmentant le diamètre des canaux. 

Après solution du conflit, il y aura inflammation et, dans ce cas-ci, c’est à ce moment qu’apparaîtront les cellules cancéreuses, là où se trouvaient les ulcérations, ce qui empêche l’écoulement des sécrétions du sein. La tumeur grossit au même rythme que pour la glande mammaire et est proportionnelle à l’intensité du conflit qui l’a précédée.

Source : Bernard Tihon- Le sens des Maux-
http://www.bernard-tihon.be

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Guérir en dépit du verdict

Chevauchant le merveilleux et le scientifique, le livre «Rémission radicale» ouvre des horizons au patient ou à celui qui ne veut pas en devenir un.

Aussi farfelue qu’elle puisse paraître, j’ai été émerveillée par l’histoire de Shin, un Japonais ergomane à qui on avait diagnostiqué un cancer du rein métastatique incurable. Voilà un mélange d’imaginaire poétique, d’instinct de survie et de sain détachement par rapport aux dogmes, me dis-je. 
Après l’avoir opéré, irradié, soumis à la chimiothérapie, son équipe médicale le renvoie chez lui cinq mois plus tard, avec son soluté planté dans le bras, pour qu’il puisse voler vers les anges en paix, persuadée que ses jours sont comptés.
 
Cet homme d’affaires prospère au mode de vie rigide commence par jeûner, puis à respirer dehors 42 minutes avant le lever du soleil parce qu’il a observé que l’air est chargé d’oxygène à ce moment-là et que les oiseaux se mettent à chanter. 

                     
Shin renoue également avec le violoncelle dont il avait cessé de jouer 25 ans plus tôt et passe plusieurs jours par mois dans une retraite de source thermale de montagne, répandues au Japon. 
Il ajoute également un peu de câlinothérapie et une diète proche du macrobiotisme à sa cure jusqu’au-boutiste. 

Plus de 25 ans plus tard, Shin se consacre à aider les gens atteints de cancer. Lorsqu’on n’a plus rien à perdre, on peut improviser et suivre son instinct, une partie du cerveau reptilien assoupie en Occident. Les médecins de Shin ont probablement inscrit « rémission spontanée » dans son dossier ; le terme consacré en médecine conventionnelle. 

L’histoire de Shin est relatée avec moult détails dans le best-seller de la chercheuse américaine en oncologie intégrative Kelly A. Turner, Rémission radicale. 
« C’est la favorite des lecteurs », me glisse l’auteure domiciliée à Brooklyn, présentement en congé de maternité. Une pure anecdote ointe à l’huile de serpent ? Non, une parmi les 999 autres que la chercheuse a puisées dans la littérature scientifique et sur le terrain. 
1000, c’est un peu le nombre d’or en recherche, le chiffre à partir duquel on commence à vous prendre au sérieux. J’ai testé la démarche de Kelly A. Turner auprès de plusieurs médecins depuis la lecture de son livre l’été dernier ; chaque fois, ils ont haussé un sourcil. Une spécialiste en oncologie m’a même lancé à la blague : « Si mes patients suivent les recommandations de ce livre, je n’aurai plus de travail ! » 

Plus radical que spontané Kelly A. Turner ne se destinait pas à faire sa thèse de doctorat sur ces cas de rémissions plus radicales que spontanées. « Ce n’est pas du tout spontané, insiste-t-elle. Ces gens-là ont tous fait quelque chose, ce n’est pas arrivé par miracle. Simplement, la science les a ignorés parce qu’elle ne pouvait pas l’expliquer. Ça va à l’encontre de tout ce qu’on m’a enseigné : s’intéresser aux anomalies. Si Alexander Fleming avait fait la même chose, il serait passé à côté de la pénicilline. » 

      
Mme Turner a consacré dix ans à son ouvrage de vulgarisation, un petit « miracle » en littérature oncologique. Pour sa recherche, elle a obtenu une bourse de l’American Cancer Society, entrepris un voyage de dix mois pour rencontrer une cinquantaine de guérisseurs des Philippines au Brésil, compilé une centaine d’entrevues directes et l’étude de 1000 comptes rendus (aujourd’hui 1500).  L’oncologie intégrative a le vent dans les voiles aux États-Unis dans des hôpitaux spécialisés en cancérologie, où il n’est plus surprenant d’ajouter la méditation, le yoga ou la nutrition aux approches classiques. 

Mais Kelly A. Turner a voulu percer le secret de ces patients condamnés par la médecine et qui s’en sortaient malgré tout. Et c’est là toute la valeur des recherches dont fait état Rémission radicale, paru en 2014 et déjà traduit en 20 langues. « J’ai voulu montrer également que le phénomène était universel. J’ai rencontré des gens partout et qui ont guéri, peu importe l’étape du cancer. » 

Kelly A. Turner n’est pas contre la médecine occidentale, mais elle fut surprise d’être la première à s’intéresser scientifiquement à ces laissés-pour-compte qui viennent troubler les certitudes et défier les protocoles établis. « Pour la plupart, leur démarche ne coûte rien sauf du temps. 75 % des cancers se préviennent par le mode de vie. Il n’y a pas un sou à faire avec ça. J’aimerais approfondir mes recherches, mais il n’y a pas de médicaments à vendre au bout. Il me faudrait un million de dollars en financement… » 

Neuf stratégies au programme La chercheuse a eu la bonne idée de circonscrire les démarches des patients en un tronc commun composé de 75 approches différentes. Puis, elle a extrait neuf stratégies qu’utilisaient tous ces « miraculés » du cancer qui avaient abandonné les traitements classiques ou survécu malgré des pronostics sombres de moins de 25 % de chances de survie. Sur les neuf facteurs, dont l’alimentation et les suppléments, on en retrouve sept qui touchent à l’aspect mental, un domaine peu ou pas investi par les médecins. « Ce que j’explique dans le livre n’est pas “ mes ” idées. Je ne peux pas affirmer si ces neuf facteurs vont guérir les gens, précise Kelly A. Turner. Tout ce que je peux dire, c’est : voici ce que ces survivants ont tous fait. Et voilà ce que la science dit sur ces neuf hypothèses dans des études randomisées contrôlées. »
         
Loin de prétendre offrir de faux espoirs ou culpabiliser ceux qui n’arrivent pas à s’en sortir, la chercheuse souhaite plutôt éveiller le public et les médecins à une approche plus novatrice à laquelle certains jeunes oncologues sont déjà sensibles. Et bien sûr, agir en amont, en termes préventifs et d’autonomisation des patients. Mme Turner s’attendait à être reçue très froidement par la communauté médicale ; au contraire, des médecins lui écrivent pour la remercier d’avoir examiné des cas qui demeuraient mystérieux dans leur pratique. « Il y a pire que les faux espoirs, il y a la mauvaise science. Je ne pouvais pas, en toute conscience, ignorer quelque chose qui fonctionne. Ces gens-là ont trouvé une solution par eux-mêmes et nous agissons comme s’ils n’existaient pas. » Ils ont peut-être, effectivement, quelque chose à nous enseigner. Ne serait-ce qu’un peu d’humilité devant l’improbable.


Source : Un article de Josée Blanchette paru dans le  journal Le Devoir "-26 avril 2016



1 commentaire pour Epreuve personnelle et Saut quantique:

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Hilson on lundi 25 décembre 2017 01:56
Whаt's up everybody, here еvery perѕon is ѕharing these kinds of experience, thus it's fastidious to read this weblog, and I used to pay a quick visit this blog daily.
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